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Anne Dubndidu vous donne les clés pour votre premier Marathon

Dans son livre « Je cours mon premier marathon », Anne Dubndidu aborde toutes les questions que vous pourriez vous poser dans les moindres détails avant de vous lancer dans un marathon.

Écrit par Anne Dubndidu – 7 Avril 2018


Le marathon n’est pas une épreuve anodine, pourtant nous sommes de plus en plus à nous inscrire pour aller au bout de ces 42,195 kms.

Anne vous donne les clés pour se lancer dans cette aventure
© OSMANY TAVARES/LAROUSSE

Il est normal qu’après avoir couru plusieurs mois, années, d’avoir progressé sur différentes distances comme le 10 kms ou le semi-marathon, de souhaiter attaquer un nouveau défi. À quelques jours du marathon de Paris et après avoir moi-même bouclé mon quatrième marathon à Los Angeles, je me suis dit qu’il était bon de vous rappeler ce que représente un dossard sur cette distance, afin de voir ce qui se cache réellement derrière l’effet de mode :

  • Une préparation longue : Plus la course sera longue plus l’entrainement en amont sera lourd, intense et long. Si vous courez depuis plusieurs années, il est vrai qu’à présent 10, 15 ou 20 kms peuvent vous sembler « faciles ». Néanmoins, passé le trentième kilomètre sur route, vous rentrez dans un autre cadre de la performance (le fameux mur n’est pas une blague, il signifie surtout l’épuisement des réserves de glycogènes et ses effets : jambes lourdes, l’impression de reculer plus que d’avancer, tête qui tourne). 42 kms ne se courent pas sans préparation et il faut compter au moins 2 mois, voire plus, à enchainer les kilomètres, les séances de fractionnés pour pouvoir sereinement prendre le départ de votre course. Il vaut mieux avoir conscience que votre emploi du temps va vite tourner autour de ce marathon, jusqu’à vous en écoeurer peut-être… même si nous sommes tous passionnés par la course à pied. Cependant, quand il neige, quand il pleut, quand il fait froid, l’envie d’aller faire des 100m mètres pour une course qui n’a lieu que dans 2 mois… Vous voyez votre niveau de motivation ? Si vous vous accrochez, si vous visualisez votre médaille, je suis sûre que vous ne lâcherez rien. Mais n’oubliez pas ce travail de l’ombre avant la victoire lorsque vous vous inscrivez.
  • Une nutrition sans faille : Vous allez faire beaucoup, beaucoup, beaucoup d’entrainement, de kilomètres. Vous allez vous fatiguer, fatiguer votre corps, il faudra être particulièrement vigilant sur ce que vous mettez dans votre assiette, la quantité d’eau que vous buvez. On oublie l’alcool, les produits trop gras, trop sucrés, la charcuterie, les friandises… Il faudra manger équilibré, boire régulièrement pour que votre corps demeure puissant, performant pour le jour J.
  • Un équipement au top : Attention à ne rien laisser passer : de bonnes baskets, de bonnes chaussettes, une tenue dans laquelle vous êtes à l’aise sur des dizaines et des dizaines de kilomètres. Une brassière trop serrée peut provoquer des frottements, des saignements passés des dizaines de kilomètres, un short, une fermeture éclair… Ne laissez rien au hasard, même à l’entrainement sinon attention aux petits bobos ou aux grosses blessures.
  • Un corps à écouter : Des douleurs, des gênes ? Ecoutez votre corps, il vaut mieux vous reposer, aller voir l’ostéopathe que forcer sur la machine, vous blesser et dire au revoir en plein milieu de préparation à votre marathon. Il en va de même durant le marathon : ne faites pas comme moi, le corps humain, contrairement à une voiture qui crève, n’a pas de rechange. Arrêtez-vous. L’abandon n’est pas un échec au contraire, c’est une preuve de sagesse et d’écoute de soi. Il y aura d’autres marathons.
  • Une victoire parfois couteuse : La médaille est souvent une fierté mais il ne faut pas oublier tout l’après marathon : les courbatures, la grosse fatigue, la perte de performance. Il faudra organiser l’après : des vacances, du repos, le petit blues. Après 2 voire 3 mois, difficile de se détacher du marathon mais pensez à vous écouter, à prendre soin de ce corps qui vous à apporter ce rêve, ce résultat après tant de travail.


Anne et ses médailles
© OSMANY TAVARES/LAROUSSE

Se sentir prêt à passer le pas du marathon c’est aussi connaître la préparation, la nutrition, l’équipement qui va avec. Bien sûr, c’est une très belle aventure. Je trouve, d’ailleurs, que c’est la plus belle course qui nous force à nous sortir de notre zone de confort, qui nous met en difficulté, face à nous-même. Nous aurons beau préparer à fond ce marathon, il y aura toujours une zone inconnue, magique qui vous surprendra. Après le mur ? Avant le 40ème kilomètre ?
Vous verrez.


Courez acheter « Je cours mon premier marathon », le livre pour débuter
© OSMANY TAVARES/LAROUSSE

Si après avoir lu cet article, le marathon vous tente toujours, je vous conseille vivement de découvrir mon dernier guide : « Je cours mon premier marathon ». Il vous guidera pas à pas du choix du marathon, l’équipement, à l’entrainement, la nutrition… même l’après ligne d’arrivée !


Anne Dubndidu pendant un entrainement
© OSMANY TAVARES/LAROUSSE

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